Mukashi mukashi…

C’est ainsi que débutent les contes au Japon, un peu comme notre « Il était une fois… ».

L’histoire racontée ici, c’est justement celle du Japon, un pays de fascination et de contrastes, assez mal connu en Occident si ce n’est par des préjugés. Il représente pour beaucoup le mélange des traditions et de la modernité, de la rigueur et de l’excès. Et la littérature, comme d’autres domaines, ne fait pas exception. Elle est l’une des plus riches et l’une des plus variée au monde.

D’abord sous l’influence chinoise, le Japon développe sa propre langue puis ses propres styles littéraires. Puis entre le XIIe et le XIXe siècle, la littérature représente les périodes de guerres internes et d’isolement du pays. L’ouverture forcée du Japon à la fin du XIXe siècle provoque des mutations profondes qui ont permis au Japon d’être celui que l’on connaît : un pays très ouvert et capable de modernité, tout en étant toujours en symbiose avec ses traditions et sa culture.

(Cliquez sur le titre pour développer l’article)

Le Japon féodal
L’ouverture du Japon
Le Japon d’après-guerre

Les bibliothécaires vous ont fait une sélection de livres sur le Japon, que vous pourrez retrouver à l’entrée de la salle ALL de la BU Tréfilerie. N’hésitez pas à les emprunter et à laisser vos commentaires sur le blog.

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Poursuivez avec l’article Littérature japonaise sur Encyclopaedia Universalis et La Littérature japonaise par Daniel Struve dans la collection Que-sais-je ? (accessible via votre ENT/Ressources numériques après authentification).