Portraits de moniteurs étudiants : chapitre 3 à la BU Sciences

Cette fois, nous prenons de la hauteur en direction du quartier de La Métare, à la BU Sciences, pour rencontrer Sarah, une étudiante scientifique passionnée…

 

Sarah

SARAH est en 3e année de Licence de Mathématiques à la faculté de Sciences. Son parcours est atypique puisqu’elle a effectué sa première année de Licence à Nantes. Son envie de bouger l’a conduite à déménager à Saint-Étienne pour sa 2e année, parce que la région, qu’elle ne connaissait pas du tout, lui paraissait sympa. Et aucun problème pour obtenir une place en 2e année de licence de Maths, ni un appart’ en colocation !

Pour gagner un peu d’argent, Sarah cherche un job qui n’empiète pas trop sur ses études, car la 3e année de Licence demande beaucoup de travail personnel.

Fréquentant la bibliothèque depuis sa première année à Nantes, elle a vite repéré qu’à Saint-Étienne aussi des étudiant·es étaient employé·es par la BU : elle les voyait ranger les livres en rayon. Au cours de sa 2e année de licence, elle a repéré les affiches pour le recrutement des moniteur·rices sur les panneaux d’affichage de la fac. Elle a alors demandé des renseignements sur les tâches à effectuer à une monitrice déjà en poste.

Conclusion : « ça me plait, ça à l’air d’être sympa, je postule pour l’an prochain !»

Parmi les nombreuses bonnes candidatures, Sarah a été sélectionnée pour sa motivation et son dynamisme. Elle a su avant les vacances d’été qu’elle était embauchée pour l’année universitaire suivante.

Sarah vient volontiers assurer son travail à la BU, sans pression. Il lui permet d’enrichir son expérience professionnelle car travailler en équipe, respecter des horaires, accueillir du public… sont autant de compétences qu’elle acquiert ou renforce.

Une grande partie de son temps Sarah range les livres et les équipe (= les couvre, les tamponne, colle les cotes, etc). De plus, en ce premier semestre 2019, un gros travail de ré-étiquetage des livres est en cours,  en vue du réaménagement de la BU Sciences. Elle assure également les prêts et retours d’ouvrages.

Mais ce que Sarah trouve le plus intéressant est « d’aider les étudiants à chercher de la doc. On cherche ensemble, ils repartent avec l’info, ils sont contents et moi aussi d’avoir pu les aider ».

Son emploi en bibliothèque « stimule également sa créativité ». En effet, elle est membre d’une association de profs de maths* œuvrant  pour la vulgarisation scientifique.  Et le classement des livres à la BU lui a donné l’idée de créer des « jeux » de mathématiques pour des collégiens.

A la prochaine rentrée universitaire, Sarah repartira à l’autre bout du fleuve Loire, toujours à « Saint-Étienne » mais de Montluc ! (à côté de Nantes) où elle envisage de faire un CAP électricité en alternance « pour voir un côté pratique et changer ». Et peut-être enchaînera-t-elle en 2021 sur un Master recherche en maths… Atypique comme parcours non ?

 

*dans le cadre de  la mission « Culture Scientifique, Technique et Industrielle » de l’Université Jean Monnet, enseignants-chercheurs de l’Institut Camille Jordan

Quel que soit votre profil, n’hésitez pas à postuler…Envoyez-nous votre candidature à partir du site web des bibliothèques de l’université Jean Monnet (toutes les infos sont sur la page d’accueil).