Moteur ! La BU santé fait son cinéma…

illustration3

Si vous êtes A bout de souffle, que pour vous La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille, tentez La grande évasion !

La BU Santé, dans son nouveau rôle, vous propose un travelling sur le cinéma actuel.

Que vous soyez Docteur Jekyll ou Mr. Hyde, il y aura forcément un  DVD pour vous*

Action ! Ça tourne !

 

*Conditions de prêt : possibilité d’emprunter dans notre fonds détente 2 DVD pour 3 semaines en plus des 6 ouvrages autorisés

Horaires en BU Tréfilerie : près de 70% de satisfaction !

Horaires en BU Tréfilerie : près de 70% de satisfaction !

En 2012, la BU Tréfilerie répondait à une attente des étudiants en ouvrant jusqu’à 20h. Un an après, quel est votre sentiment ?

Pour le savoir, une enquête a été menée entre le 15 et le 30 avril 2013 et nous avons recueilli et dépouillé plus de 450 questionnaires.

Le résultat?

Ces nouveaux horaires vous satisfont avec 68% des répondants  « tout à fait » satisfaits. En comparaison lors d’une précédente enquête en 2011, vous étiez 46 % à trouver les horaires de la BU adaptés à vos besoins.

Résultats de l'enquête 2013 de satisfaction sur les horaires_Page_3

Pour mémoire, la BU Tréfilerie est passée en 2012 d’une fermeture à 18h30 à une fermeture à 20h du lundi au vendredi, avec toujours une ouverture le samedi de 9h à 17h. Cela lui a permis d’obtenir le label Noctam’BU, décerné aux établissements ouvrant plus de 65 heures par semaine.

Quant à la qualité de l’accueil que vous recevez en BU, vous vous êtes déclarés satisfaits à 97 %. En 2011, ce taux était de 94 %.

Des résultats encourageants et qui contiennent des pistes d’améliorations sur lesquelles nous pourrons travailler à l’avenir.

« Invictus », « Un long chemin vers la liberté », « Reinventing a continent »…

Nous l’avons appris avec chagrin comme tout le monde ce matin que ce soit en écoutant la radio, en lisant le journal ou au détour d’une conversation… Nelson Mandela est mort hier à l’âge de 95 ans.

A travers les hommages, des mots reviennent : humanité, liberté, héroïsme, pardon… pour parler de l’homme qui a passé vingt-sept années en prison pour sa lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud.

Nous vous conseillons d’écouter les chroniques de France Culture de ce jour ou encore l’hommage de la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Christiane Taubira ou encore cet article du journal Le Monde ou encore…

Mais aussi pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’homme, sa vie et son combat, de penser à passer à la BU et d’emprunter un livre ou un DVD à son sujet…

Comme ceux contenus dans cette petite liste que nous vous proposons, ou encore ceux consultables en ligne comme In the Words of Nelson Mandela de  Jennifer Crwys-Williams ou Mandela : In Celebration of a Great Life de Charlene Smith.

Rien d’exhaustif là encore, juste quelques pistes, pour se rappeler…

mandela

Ecouter un extrait de « Pépites brésiliennes »… Brésil toujours !

Plus sur l’auteur :

Ecrire pour voyager et voyager pour écrire

Jean Yves Loude est né en 1950, à Lyon. A vingt ans, il a obtenu son diplôme universitaire à l’École Supérieure de Commerce de Lyon. Après cela, il s’est précipité vers les horizons lointains d’Asie. A partir de là, il ne cesse pas de concilier ses deux passions : écrire pour voyager et voyager pour écrire.

En effet, sa quête de l’humain l’a poussé à écrire sur la diversité des peuples et à enrichir à chaque voyage son écriture. Il a fait ses premières gammes d’écrivain en tant que critique musical et cinématographique. Puis, avec sa compagne Viviane Lièvre, il part vivre chez les Kalash au Pakistan. De l’aventure, il a écrit trois livres et une dizaine de publications en revue, et il a fait un doctorat en anthropologie. Parallèlement, il a produit des scénarios pour le réalisateur de films tunisien Fitouri Belhiba.

Le goût pour les échanges entre les cultures l’a entraîné à écrire un Dialogue en Noir et Blanc qu’il a publié avec l’écrivain camerounais Kum’a Ndumbe III. C’est le début d’un parcours africain qu’il poursuit au Maghreb, en Afrique de l’ouest, au Cap-Vert, à Lisbonne, à São Tomé et au Brésil. Il a publié des récits comme Le Roi d’Afrique et la Reine Mer (Ed. Actes Sud) ou Cap-Vert, Notes Atlantiques (aussi chez Actes Sud). Il a produit des carnets poétiques et de nombreux romans pour la jeunesse. Grâce à son expérience au Cap-Vert, il a procédé, en 1999, à la compilation de musiques traditionnelles du pays, Cap-Vert, un archipel de musiques. De retour en France, il a beaucoup travaillé dans les banlieues ; il a participé à des ateliers de créativité avec des enfants et a contribué à de nombreux recueils de mémoires.

Ses dernières parutions sont : Lisboa, na cidade negra, publié en 2005, et Coup de théâtre à São Tomé édité par Actes Sud, en 2007, et qui a remporté le Prix littérature Radio France Internationale. Jean Yves Loude a aussi écrit Tanuk le maudit, publié chez Belin, en 2007, qui a fait partie de la Sélection du Prix des Incorruptibles, l’album de dessins La sanza de Bama, en 2008, et Clara au pays des mots perdus, publié par l’éditeur Tertium en 2009.

Il a également publié Planète Brasília en 2008, et sa nouvelle aventure-enquête au Brésil, intitulée Pépites Brésiliennes, en 2012. (Ces deux derniers ouvrages sont disponibles en BU Tréfilerie.)

Découvrir en podcast le livre de Ana Paula Maia : « Charbon animal »

Zoom sur l’auteur :

Elle lit Dostoïevski et recrache Tarantino

 

Ana Paula Maia est née à Rio de Janeiro en 1977. Fille d’un professeur, Ana Paula a eu une enfance relativement proche des livres chez elle. Cependant, l’école ne l’a pas aidée dans la construction d’une habitude littéraire, si chère à l’écrivain… Elle se souvient qu’elle n’aimait pas lire, et le faisait par obligation.

Quand elle avait sept ou huit ans, sa mère lui offrait des collections de livres d’histoires enfantines. Pendant son enfance Ana Paula ne lisait pas Monteiro Lobato mais Blanche Neige..

Dans ces histoires de princesses, il y avait des petits enregistrements de musique, car elle préférait les écouter et regarder les images que lire. Elle  les relisait beaucoup, surtout parce que c’était de petites histoires qui pouvaient être lues très rapidement.

Ses premiers contacts avec la littérature se sont passés pendant son enfance à l’âge de douze ou treize ans. Pendant son adolescence, Ana Paula n’a eu aucun contact avec des livres. Ses hormones d’adolescente ne lui permettaient de rien lire ! C’est à partir de l’âge de dix-huit ans qu’elle retourne à la lecture avec une grande intensité.

Elle n’a pas de réponse pour la fréquente question comment attirer les jeunes vers la lecture, mais elle sait qu’il faut une prise d’initiative de l’extérieur vers l’intérieur et non le contraire. Elle dit que la littérature est une rencontre très particulière et il est difficile de dire à un jeune qu’il est important de lire un livre s’il n’a pas en son intérieur un besoin de chercher quelque chose davantage.

Ana Paula Maia publie son premier recueil de nouvelles en 2003 puis fait partie de plusieurs anthologies nationales et internationales.